Figure essentielle de l’architecture et du design dans la seconde moitié du XXe siècle, il n’aura de cesse de se battre contre les principes fonctionnalistes et rationalistes du monde moderne, rompant avec une vision industrielle et standardisée du design. Libérer l’objet de la tyrannie de l’usage, lui donner une voie, un pouvoir d’évocation quasi mythologique parfois, pour mieux libérer chaque individu de l’uniformisation qui le guette. Une vision éblouissante, complétés d’extraits de textes théoriques signés du créateur. Car comme le souligne Constance Rubini, commissaire de l’exposition et directrice de l’ouvrage : « Entrer dans l’œuvre d’Andrea Branzi, c’est comme pénétrer dans une maison à l’intérieur de laquelle chaque porte ouverte ouvre sur un espace différent. »

