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Sont ainsi rassemblés les projets et les concepteurs « qui ont le plus émergé dans un contexte de liberté, condition essentielle à la création et à l'invention », ajoute Michel Jacques, directeur artistique et cofondateur du centre. Yona Friedman, Hans-Walter Müller, Lacaton & Vassal, Wang Shu, Junya Ishigami et Diébédo Francis Kéré, l'ensemble Nemausus ou encore le centre Pompidou, comptent donc parmi les esprits et œuvres libres présentés dans inservitude. Autant d'auteurs et de réalisations hors des sentiers battus, proposant des solutions nouvelles et responsables.
Quelques événements comme Tchernobyl et le 11-Septembre ponctuent également le parcours de l'exposition, ces drames ayant fait basculer le monde et provoqué une prise de conscience sur notre responsabilité sociale et environnementale.
Tous ces projets ont croisé le chemin d'arc en rêve, et c'est dans sa propre collection que le centre a puisé pour donner forme à cette exposition. Car cet événement marque un bilan, né du désir de montrer ce qui a fait la singularité de cet établissement créé en 1981 avec peu de moyens, « à partir d'une passion, d'un projet militant », se rappelle Francine Fort, et désormais reconnu sur le plan international. Aujourd'hui, l'heure est à la transmission, Francine Fort et Michel Jacques ayant annoncé leur départ pour la fin de l'année, en attendant une nouvelle ère pour l'institution, que l'on espère tout aussi prospère.
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