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« Nous avons réalisé des études environnementales, mais également examiné comment un maraîcher pourrait s’implanter de façon viable sur une petite surface de 8 000 m2 au total », témoigne Laurent Rougerie, associé de Terreauciel. L’appel à candidature avait été remporté par un paysagiste local qui souhaitait se reconvertir dans l’agriculture biologique intensive. Il prévoyait de fournir une Amap locale (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne), et de favoriser la vente directe. Une initiative qui montre que les équipements publics délaissés peuvent être pourvoyeurs d'emplois tout en favorisant l'écologie du territoire. « Nous travaillons avec de plus en plus de collectivités, d’entreprises ou même de promoteurs qui souhaitent valoriser des espaces par du maraîchage », explique Laurent Rougerie.
Le défi est relevé : le nouveau potager semble aujourd’hui bel et bien porter ses fruits ! Les premières ventes sont d'ailleurs programmées à l’horizon 2021...

